[Critique] – Violent Night


Violent Night affiche film

Réalisateur : Tommy Wirkola

Année de Sortie : 2022

Origine : États-Unis

Genre : Père Noël Vénère

Durée : 1h52

Le Roy du Bis : 6,5/10
Thibaud Savignol : 6/10


Wirkola et le chaudron magique


Père Noël en déprime

Violent Night Critique Film Tommy Wirkola

Trouble-fête

Violent Night Critique Film Tommy Wirkola

Des parties de cache-cache dans la maison à ses mano à mano brutaux, le réalisateur ne ménage jamais le spectateur d’idées originales grâce à une inventivité de tous les instants, misant sur des meurtres originaux (empalement par des cannes à sucre, patins à glace servant de guillotine, corps déchiquetés par une tondeuse à lame), comme autant d’effets de style. Le papa gâteau brise aussi bien les tibias que les mâchoires, les nuques et les mentons, pour notre plus grand plaisir sadique et pervers.

Et pour bien montrer l’effet que le film de Chris Colombus a eu sur la culture populaire, Tommy Wirkola lui rend un vibrant hommage à travers le personnage de Trudy, une groupie imitant le petit Kevin McCalliser en semant des pièges dans la propriété (planche cloutée, colle adhésive, verre pilé, boules de bowling). À travers ces ballets de masses aériens, ces visages tuméfiés et ces farandoles d’os brisés Violent Night prend une dimension aussi ludique que jubilatoire.

Si le réalisateur peine parfois à maîtriser ce trop-plein (nombreuses ruptures de ton, quelque baisse de régime, et une durée artificiellement rallongée), ce bouillon de culture ultra testostéroné devrait aisément contenter les bisseux à la manque de divertissement régressif et bourrin. Cette année, nos chères têtes blondes pourront donc dormir sur leurs deux oreilles, et les parents se réconcilier dans la violence et l’allégresse communicative.

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